

J'ai découvert Terre d'Illich en décembre 2007 alors que je me baladais ils étaient en pleins travaux. Ce lieu m'inspirait beaucoup et c'est comme ça qu'à commencé une expérience humaine très importante pour moi. J'ai découvert petit à petit les valeurs de ce lieux qui m'ont énormément plus, un regard sur l'animal très intéressant et qui me paraissait évident et pourtant si différent de ce que l'on peut entendre.
J'ai passé plus de six mois à observer le travail que faisait Mireille, Martine et d'autres avec les chevaux sans vraiment y participer, mais c'était pour moi un grand privilège. Puis je suis montée à cheval pour la première fois à Terre d'Illich le jour de mes 14ans, le 9 août 2008. J'étais très heureuse, c'était un beau cadeau. Puis mon aventure avec le cheval à Terre d'Illich a vraiment commencé car c'est l'été où j'ai rencontré Paragon, c'est à partir de cet été qu'a commencé notre relation. ça fait maintenant deux ans que nous ne nous quittons plus. Il y a eut beaucoup de hauts et beaucoup de bas, mais c'est aussi ce que l'on apprend à Terre d'Illich, qu'une relation humain/cheval se fait à deux, et que le binôme n'est pas toujours d'accord...
Aujourd'hui mon évolution avec Paragon est visible et j'en suis fière, je sais que la relation qui s'est instaurée existe et c'est une grande victoire personnelle, une prise de confiance qui me sert aussi dans ma vie quotidienne !!
Je décris Terre d'Illich à mes amis de façon simple, car c'est tout l'esprit du lieu, le mot qui me vient toujours : « Le respect » car que ce soit envers les animaux où envers les humains, le respect est la valeur qui fait de ce lieu ce qu'il est !! « Un cheval, pas de contraintes, du jeu, une relation ... » tous ces mots sortent automatiquement quand je parle de Terre d'Illich, mais Terre d'Illich est avant tout une aventure humaine exceptionnelle. Un lieu de communication où chaque opinion est respecté, un lieu de convivialité où l'on se sent bien, un lieu d'expression où chaque émotion est vécue... Terre d'Illich est pour moi un lieu où je m'épanoui et où je grandi, car comme dit Mireille : « on ne fini jamais de grandir » !!
Juste un dernier que je ne dirai jamais assez : « MERCI ».

Terre d'Illich, c'est comme si on nous donnait une nouvelle vie qui nous donnerait un lien plus fort avec l'animal, en apprenant à le respecter, et à nous faire respecter. Les cours sont compréhensibles pour l'animal et pour l'homme, en douceur, sans trop relâcher le cheval. Les chevaux sont très gentils mais ils ont aussi des caractères particuliers qui leurs sont propres.
Je suis allée là bas car dans les autres poneys clubs, on me forçait à taper sur le cheval alors que ça ne servait à rien. J'ai un mot à dire : le cheval n'est pas une bête de somme. Pour conclure, je dirai qu'il faut regarder le cheval différemment. Venez nous rejoindre, devenez Terriens d'Illich ! 

Quand j'ai inscrit ma fille Déborah, âgée de 10 ans, j'étais loin d'imaginer que sa rencontre avec les chevaux de Terre d'Illich allait autant l'aider à traverser cette douloureuse année. La communication qui s'est alors établie entre elle et les animaux lui a permis d'extérioriser son mal être.
Les chevaux ont perçu sa tristesse et la magie a opéré. Un lien uni les chevaux et ma fille... Un lien rendu possible par cette écurie qui propose non seulement des cours d'équitation mais aussi (et surtout) une relation unique entre l'animal et l'être humain.

Mars 2010... nos premiers pas vers le cheval d'Illich... Ils furent guidés par la nécessité d'offrir une activité à mon fils en rapport avec sa sensibilité. Une approche sensorielle et respectueuse du cheval ne pouvait être que bénéfique à mon petit bonhomme en devenir... Matéo a été convaincu dès sa première séance et y trouve chaque semaine autant de plaisir et de fierté à progresser.
Conquise par l'esprit de simplicité des hôtes, des lieux, et curieuse de découvrir par moi-même cette approche du cheval, je me suis rendue chaque semaine aux séances prodiguées par Martine... Passionnée, riche et intarissable Martine !! Merci à elle ! J'ai eu le plaisir de la novice qui s'ouvre à un nouveau monde, le plaisir d'être à l'aise d'emblée au contact de l'animal, le plaisir de réussir les exercices proposés au cheval, le plaisir de le découvrir accessible enfin !
Je vis une complicité douce avec Bonie, Rosé, Jade, et Queen dans l'accompagnement à pied. Les mots qui définissent Terre d'Illich pour moi : plaisir dans l'échange, valeurs qui me parlent, que j'ai envie de ressentir encore et encore, bien être, mieux vivre... Que du bonheur !!

J'ai découvert Terre d'Illich lors d'une journée découverte en juin 2009. Cette journée a été une vraie révélation. J'ai appris que l'on pouvait entrer en relation avec un cheval sans contrainte, sans violence, dans le respect de l'animal. Cette journée a aussi été celle de ma première rencontre avec Enjoy qui est devenue ma jument depuis quelques semaines. Martine proposait aux participants d'inviter le cheval à nous suivre sans licol et sans aucune contrainte. Et à ma grande surprise, cela a marché ! Je montais déjà depuis un an dans un centre équestre plus traditionnel mais je n'avais jamais appris à communiquer avec un cheval. C'était magique de vivre cette mise en relation sans contrainte, juste sur une invitation.
Depuis, je n'ai plus quitté Terre d'Illich, ni ma petite Enjoy. Martine m'a appris les outils nécessaires à la communication avec un cheval et les codes expressifs des chevaux. Il y a eu des moments difficiles, mais quand je regarde le chemin parcouru depuis moins d'un an, c'est extraordinaire. Je suis désormais autonome avec Enjoy. Et j'arrive même depuis peu à réaliser des exercices en longes et en liberté avec elle. La prochaine étape c'est de l'inviter à s'exprimer de plus en plus et à prendre du plaisir dans les jeux que je peux lui proposer. Ce n'est pas toujours facile notamment à cause de son traumatisme passé. Elle a été découverte mourrant de faim l'été 2008 avant d'être sauvée et accueillie par Mireille à l'écurie. Mais elle commence à reprendre goût à la vie et à s'exprimer. C'est un vrai bonheur de la voir ainsi et je sais que c'est aussi le cas pour toute l'équipe de Terre d'Illich.
Cette écurie, ce que j'y vis et l'équipe de Terre d'Illich m'ont énormément apporté. J'y ai découvert la communication avec un cheval, j'y ai rencontré ma jolie Enjoy et j'ai personnellement évolué dans ce qu'on appelle du développement personnel.

J'ai découvert Terre d'Illich avec une amie qui m'a raconté qu'elle avait visité ce lieu magique où l'on rencontre le cheval. C'était il y a un an. Avant, je n'avais jamais approché un cheval de cette manière. J'en ai fait régulièrement en club étant plus jeune. Les chevaux vivaient en boxes, ne se voyaient pas entre eux sauf pendant les heures de cours, aucune possibilité de les voir se comporter à l'état sauvage. Ici, je vois la différence, aller les chercher au champ peut être un exercice en soi, approcher le cheval et l'isoler des autres pour pouvoir lui passer le licol, faire en sorte que les autres chevaux restent dans le champ lors de l'ouverture du sas... Ils ont de la fougue, de l'énergie, des chevaux vivants comme j'aime les voir.
Je ne me souviens pas particulièrement de ma première séance avec Martine mais ce que je constate aujourd'hui c'est que chacune des séances m'apporte autant sur la connaissance du cheval, que sur moi-même. Apprendre à être juste pour se faire comprendre du cheval et en tirer le meilleur, dans les meilleures conditions.
Mes amis sont quasiment tous venus visiter l'endroit, nous voir pratiquer et, même pour certains, se laisser tenter par une séance d'initiation à pied. Je décris Terre d'Illich comme un endroit paisible où il fait bon vivre. Ici, le temps s'arrête et ça fait du bien.
Mon regard sur le cheval a changé. J'aimais cet animal bien avant de connaitre Terre d'Illich, mais, à défaut d'autre chose, je m'étais contenté de ce que proposait l'équitation classique. Aujourd'hui, je me sens plus proche, plus en phase avec le cheval. J'apprends à comprendre ses mécanismes de fonctionnement pour m'y adapter.

J'ai découvert Terre d'Illich en septembre 2009 lors d'une "Journée avec les chevaux" organisée par Martine, depuis l'immersion d'observation dans les prés jusqu'à l'approche dans le manège, seule en liberté avec Quimbre, un beau cheval lusitanien ; et pour la première fois pour moi, une joie immense ressentie lorsque nous avons trotté côte à côte... Il allait de soi alors que j'allais m'engager dans l'aventureaventure.
Une expérience ancienne en Centre Equestre avait laissé en moi des peurs et appréhensions (en fait des incompréhensions). L'idée d'aborder le cheval en douceur et à pied me semblait donc logique et naturelle : l'observer, l'approcher avec respect, recevoir un enseignement sur les bases de la sécurité (la nôtre et celle du cheval) et les soins à lui apporter.
Arriver à l'Ecurie signifie toujours pour moi laisser s'éloigner les éventuelles fatigues, stress ou émotions négatives, pour s'imprégner tranquillement de l'ambiance de ce lieu magique où vivent et se croisent humains et chevaux. Avec tous, la relation doit être VRAIE : il s'agit d'ETRE LA, et le calme, la tolérance et l'absence de jugement quel qu'il soit qui baignent cet endroit participent à la mise en place de relations sereines.
Au-delà des exercices expérimentés dans la carrière ou le manège, on entrevoit alors tous les possibles d'une relation avec le cheval vers toujours plus d'aisance et de liberté. Tout ce travail et ces expériences sont riches d'enseignements personnels : nous devons aller chercher au fond de nous ce que nous sommes vraiment. Il est impossible de tricher avec le cheval qui nous renvoie tel un miroir nos émotions, nos peurs et surtout nos contradictions. C'est un chemin qui nous mène vers plus d'intégrité dans notre manière d'être, avec le cheval mais aussi au-delà, dans la vie avec les autres.

Cela fait déjà quelques mois que votre site traîne dans les favoris de mon ordinateur. Je vais souvent le consulter... Je suis une cavalière de 18ans, cela fait maintenant 2ans et demi que j'ai arrêté la monte en club. J'habite à Paris. Il y a 4 ans, j'ai commencé à prendre conscience des illusions dans lesquelles nous vivions, nous, cavaliers de ces « usines » parisiennes... Ce fût une année très bouleversante dans ma vie personnelle, riche en émotions, en remises en questions, en pertes de contrôle... Et je pense que ce n'est pas un hasard si, la même année, je pris conscience que mes poneys chéris n'étaient qu'à moitié en vie, qu'ils n'étaient bons qu'à tirer les fesses de leurs cavaliers... Que le seul moment où ils donnaient signe de vie, c'était devant la brouette de granulés qui faisait sa distribution... J'arrivais à l'âge limite où je devais quitter mon poney-club, ma deuxième maison, ma passion depuis que j'étais gamine... Et je n'aurais pas pu faire autrement de toute façon.
Beaucoup de mes amies ont arrêté et abandonné après ces prises de conscience, ne pouvant supporter le choc. Mais comment pouvais-je abandonner alors que je les aimais tant, les chevaux ?
A l'époque je faisais de la compétition, du pony-games... Ma monture était impatiente sur la ligne de départ, la musique entraînante, le terrain immense, les équipières soudées et encourageantes... Mais je pleurais. Je pleurais sans vraiment m'en rendre compte, parce que j'étais émotionnellement à bout, et je manquais énormément de sommeil. Et puis aussi parce que la seule façon pour retenir ma belle Lady qui voulait s'élancer, c'était de tirer sur les rênes. Comment pouvait-elle ne pas réagir alors que j'étais sûre que ça lui faisait mal ? Et puis elle ne peut pas être heureuse avec la vie qu'elle a, mais pourtant sur le terrain, elle retrouve tant d'impatience, de vitalité... ? J'étais partagée, je ne comprenais pas... Les questions se bousculaient, et puis le drapeau s'abaissait, je m'élançais. J'essayais de jouer à sa vitesse, pour lui faire plaisir, pour ne plus la frustrer et la faire souffrir en l'obligeant à ralentir... Je faisais beaucoup d'erreurs mais autant de passages magiques, rapides et précis, où l'adrénaline régnait pendant plusieurs secondes. L'objectif de mes coéquipières était encore de gagner des coupes, mais je ne pensais qu'à faire plaisir à mes poneys préférés avant de m'en aller... Ah oui, le pony-games joué à la vitesse de sa monture excitée par le jeu, c'était d'une toute autre difficulté, mais tellement plus enivrant... Encore faut-il être en bonnes conditions physiques et mentales, ce qui n'était absolument pas mon cas.
En quittant le club, je voulais tout arrêter en attendant de trouver un autre club. Mais ma mère me connaissait bien, elle m'a poussée à m'inscrire à un autre club à proximité (de réputation, le pire de toute la région, et je le confirme...). Son seul avantage était d'être situé au cœur de la forêt de Meudon, ma mère pensait qu'une fois par semaine, prendre l'air à dos d'équidé, ça me ferait du bien...
Mais aucunement. Je vécu très mal le passage de poney à cheval. Trop grands, et trop nombreux pour évoluer dans un manège ! Je me sentais mal perchée là-haut (je fais 1m56 c'est pas petit mais ça l'est assez pour se sentir impressionnée par un cheval d'1m80 au garrot...)
Et puis cet imbécile de moniteur qui me disait de raccourcir mes rênes parce que mon cheval ne pouvait pas s'équilibrer au galop s'il ne pouvait pas s'APPUYER SUR SON MORS ... Depuis quand un cheval a besoin d'avoir un MORS dans la bouche pour s'équilibrer ? Allez mon vieux, t'as une heure de répit je te laisse flâner dans le manège...
En perdant la foi, je perdis la motivation ; en perdant la motivation, je perdis les muscles ; en perdant les muscles, je perdis l'assiette. Relativement bonne cavalière ; à la fin de cette année de passage à cheval j'étais seulement capable de me raccrocher aux rênes comme une forcenée pendant que mon cheval s'emballait. Crampe au mollet à chaque cours en essayant de tenir vaillamment sur les plus inconfortables, je finissais par descendre en pleurant de rage et en ayant honte, honte de leur faire aussi mal, honte de tirer sur les rênes... Pourquoi montais-je exactement de la façon qui me faisait grimacer quand je voyais les autres cavaliers à l'œuvre ? Pourquoi personne ne pouvait m'aider ? Pourquoi personne ne COMPRENAIT ?
Je rendis les armes, j'avais besoin d'une pause. Je profitais de celle-ci pour essayer, en 2008, un autre sport qui me faisait rêver : la Voile. Je devins très vite passionnée, enthousiaste, complimentée par mes moniteurs qui me disaient que j'étais faite pour ça...
Voilà comment je me retrouve, aujourd'hui, dans un studio étudiant à La Rochelle, pour combiner ma licence de biologie (je compte poursuivre depuis longtemps sur un Master en Ethologie par la suite) et la Voile. Mais les chevaux me hantent toujours autant depuis ces 2 ans, je me réveille souvent en sursaut après avoir rêvé de mon ancien club... Des sensations ... Les poneys qui fument au box après un cours d'hiver, la lumière qui s'allume dans la grange car il fait nuit dehors, les filles qui rigolent et se racontent le cours d'un box à l'autre, je me baisse pour enlever mes bandes de polo tièdes de la transpiration de ce petit connemara gris souris que j'aimais tant... Les journées où je me réveille comme ça, je suis incapable de me concentrer sur mes cours de sciences, je ne peux sortir, je reste enfermée à attendre que ce retour dans le passé s'estompe et que cette boule dans la gorge disparaisse. J'étais triste de ne trouver personne pour m'aider, pour m'aider à renouer, à pied, tout recommencer, approcher la vérité.
Et puis je suis tombée sur vous, il y a quelques mois. Votre site m'a redonné espoir. Merci tout simplement d'exister et d'essayer de divulguer la vérité au plus grand nombre... 